La Berlinale rattrapée par la politique !

Le festival de Berlin, la Berlinale, a une longue tradition d’engagement politique, tout comme d’ailleurs la ville elle-même, réputée l’une des plus libérales d’Allemagne. Durant la guerre froide, la Berlinale fut ainsi l’un des rares points de rencontre du cinéma de l’Europe occidentale et de celui du glacis soviétique. C’est aussi l’un des grands rendez-vous du cinéma engagé socialement, avec par exemple ses fameux Teddy Awards, qui récompensent chaque année depuis 1987 les films défendant ou célébrant l’homosexualité. 

Or, Wim Wenders, Président du jury de la compétition officielle, déclara maladroitement lors d’une conférence de presse au tout début du festival que « le cinéma devrait rester en dehors de la politique ». Du coup, il déclencha involontairement une controverse qui s’est poursuivie tout au long de la manifestation. Une polémique politique composa en quelque sorte son festival parallèle. S’ensuivirent pétitions et tribunes libres signées par des dizaines d’artistes et professionnels du cinéma. Cela finit par gagner les médias étrangers, comme la tribune très circonstanciée, de Xavier Dolan dans Le Monde du 21 février, sans compter une reprise virale dans les réseaux sociaux un peu partout.

Un Ours d’Or très politique !

Comme en réponse à cette controverse, le jury décida de donner le prix le plus important du festival, l’Ours d’Or, à Gelbe Briefe (Lettres jaunes) du réalisateur germano-turc İlker Çatak. Il faisait ainsi coup double en quelque sorte, puisque, tout en récompensant la qualité certaine de ce film, le jury de Wenders montrait aussi qu’il savait mettre en avant une œuvre d’une forte portée politique. Le cinéaste y met en place un couple adulé d’artistes à Ankara, l’homme, auteur et écrivain, la femme, actrice star du théâtre de la ville. Mais, suite à des actes que l’on considérerait comme insignifiants ailleurs, ils sont soudainement considérés comme des opposants au gouvernement. De ce fait, comme beaucoup d’intellectuels turcs aujourd’hui, ils reçoivent la terrifiante « lettre jaune » qui leur annonce très officiellement leur mise à l’index. Le film accompagne alors la déchéance inexorable du couple, vite en proie à des problèmes financiers, rejeté par ses relations, chassé de l’emploi. Le cinéaste fait bien ressentir, à petites touches, la chape de plomb inexorable qui s’abat sur le couple, chassé d’Ankara et à la limite de la misère à Istanbul, où il se réfugie ensuite. Des intertitres massifs et ironiques, « Berlin pour Ankara » et « Hambourg pour Istanbul », indiquent habilement qu’il faut prendre les images d’arrière-plan d’Allemagne pour celles de Turquie, faute évidemment d’avoir pu y tourner, étant donné le sujet du film. Même s’il n’a pas été tourné localement en bravant la censure iranienne, comme les films de Jafar Panahi, par exemple, Gelbe Briefe n’en reste pas moins tout à fait convaincant dans sa dénonciation du totalitarisme. İlker Çatak le fait de façon plus subtile, mais en fait plus forte, en concentrant l’attention sur les conséquences dans la vie et l’intimité du couple. On retrouve presque dans ce procédé la méthode brechtienne de « Grand-peur et misère du 3e Reich ». En le récompensant, le jury aura finalement fait tout à fait honneur à la tradition politique de la Berlinale.

Un autre prix tout à fait incontestable décerné par le jury est revenu à Sandra Hüller, la révélation de Toni Erdmann, qu’on a revue plus récemment dans Anatomie d’une chute et La Zone d’intérêt. Sa prestation, en homme défiguré par les guerres du Moyen-Âge dans Rose de Markus Schleinzer, est tout à fait remarquable. Là où d’autres auraient pu se contenter d’un maquillage élaboré, Sandra Hüller compose un personnage de bout en bout. Elle a su transformer sa démarche, sa voix, sa gestuelle non seulement en fonction du genre, mais aussi en fonction du type de personnage, ancien soldat, voulant devenir fermier, ayant apparemment hérité d’une terre dans un petit village.

Parmi les autres récompenses du jury, on notera aussi l’Ours d’Argent de la meilleure réalisation décerné à Grant Gee pour Everybody Digs Bill Evans. Le jury aura sans aucun doute été convaincu par les superbes images en noir et blanc dominant le film, s’opposant aux scènes en couleur d’une autre époque de la narration. Le film est dédié à ce grand musicien de Jazz qu’était Bill Evans. Il se consacre cependant plutôt à sa vie personnelle et à ses moments les plus difficiles qu’à sa musique, c’est évidemment un choix scénaristique à respecter, en somme.

Pour le reste du palmarès, le Grand Prix du Jury fut attribué à Kurtulus, du réalisateur turc Emin Alper et le Prix du Jury à Queen at Sea, de Lance Hammer, porté par la présence de Juliette Binoch. Le Prix du meilleur scénario fut décerné à Nina Roza, de Geneviève Dulude-de Celles. L’idée: un expert québécois part en Bulgarie vérifier si une petite fille vivant dans une ferme est vraiment un prodige de la peinture ou s’il s’agit d’une escroquerie dans le monde de l’art. Le Prix de la meilleure contribution artistique, enfin, revint à Yo (Love is a Rebellious Bird), le film d’Anna Fitch et Banker White.

Beth de Araújo
(photo by Joey Ally)

On remarquera que Josephine, l’excellent film de Beth de Araújo doublement couronné à Sundance, est reparti bredouille de Berlin, même pas récompensé par l’un des jurys parallèles. Sans doute, les professionnels ont-ils peu apprécié le tour de passe-passe qui consistait à accepter en compétition officielle un film déjà primé dans un festival majeur, sous prétexte qu’il était situé dans son pays d’origine. Le film aurait certainement été mieux apprécié s’il avait été programmé dans la section « Berlinale Special ».

Rappelons en effet que la Berlinale, ce n’est pas seulement la compétition officielle dans le (superbe) Berlinale Palast. Ce sont aussi plusieurs autres sections pour des dizaines de projections dans plusieurs salles réparties dans les quartiers de la capitale allemande au bénéfice d’un public local fort amateur de cinéma. La section Berlinale Special est un peu l’équivalent d’Un certain Regard à Cannes, la section Perspectives comporte quelques films choisis que les sélectionneurs de la manifestation estiment fort prometteurs. Il n’est enfin plus besoin de présenter les sections Panorama et Forum que, comme à Cannes, on voudrait pouvoir suivre si la compétition en laissait le temps. On doit en outre compter avec les sections dirigées vers les jeunes, Generation, et l’opération Talent Campus. Pour terminer, on n’oubliera pas les populaires sections rétrospectives. L’apogée y fut la projection avec accompagnement musical sur scène de Geheimnisse einer Seele (Les Mystères d’une âme), film muet de 1926 de Georg Wilhelm Pabst dans une copie restaurée.

Les professionnels au rendez-vous 

Le marché du film berlinois, l’EFM, est incontestablement devenu depuis quelques années le premier grand rendez-vous de l’année des professionnels du cinéma du monde entier. Exportateurs et vendeurs s’y sont bousculés en 2026 plus que jamais, nous a-t-il semblé. Tanja Meissner, la directrice du Marché depuis deux ans, a annoncé avoir accueilli la bagatelle de plus de 12 500 professionnels accrédités pour un total de 606 films projetés au sein du Marché. Des dizaines de master class, d’ateliers de travail et autres modes de rencontre destinés aux professionnels, furent également organisées, avec l’accent mis cette année sur le cinéma d’animation. Le marché s’étend maintenant non seulement dans la totalité du beau bâtiment du Martin-Gropius Bau, mais aussi sur plusieurs étages de l’hôtel Marriott, véritable caravansérail temporaire du cinéma mondial. L’espace proposé par Unifrance aux exportateurs français était comble. En outre, d’autres compagnies françaises, notamment les chaînes de télévision et leurs filiales, louèrent leurs propres bureaux à part, faisant apparaître une présence française à tous les coins du Martin Gropius Bau ou presque ! 

Philippe J. Maarek

Photos: curtesy of Berlinale Press Office

Le dernier Sundance de Park City !

Le millésime 2026 du festival de Sundance aura marqué la fin d’une ère. D’abord et avant tout parce que son fondateur et protecteur tutélaire, Robert Redford, est décédé au début de l’automne précédent. Il avait pris soin de préserver la manifestation sur laquelle il veillait depuis plus de trente ans en la mettant sous la garde d’une fondation à but non lucratif, The Sundance Foundation. En outre, il s’agissait cette année du dernier festival organisé dans la petite station de ski de Park City. Il sera relocalisé à partir de 2027 à Boulder, dans le Colorado, où se trouve l’immense barrage issu des grands travaux entrepris à l’initiative de Franklin Roosevelt, à la suite de la crise des années 1930.

Véritable creuset du cinéma indépendant et du jeune cinéma américain, le festival de Sundance a tenu ces promesses en 2026. Il a tout d’abord conservé un équilibre tout à fait original entre le cinéma de fiction et le cinéma documentaire, avec des sections compétitives des deux catégories, au total, quatre sections de dix longs métrages chacune en fonction de la nationalité. La manifestation a également su laisser la place qu’elles méritent aux réalisatrices. Il n’y a ainsi pas moins de sept films en scène par des femmes sur les dix de la section des fictions américaines. On peut se demander comment les responsables des autres festivals n’arrivent pas à suivre l’exemple à cet égard de Eugene Hernandez, le directeur du festival, et de Kim Yutani, la directrice de la programmation !

Josephine grand vainqueur de la section cinéma de fiction américain

Pour son second long métrage, la réalisatrice Beth de Araújo, est repartie avec la double récompense suprême de cette section, puisqu’elle a remporté le Grand Prix du jury, mais aussi le Prix du public. Tout en émotions, Joséphine suit la trajectoire d’une petite fille de huit ans qui assiste par hasard à un viol. Les images la poursuivent d’autant plus que, seule témoin oculaire, la justice voudrait obtenir son témoignage pour pouvoir condamner l’accusé. La réalisatrice parvient bien à montrer la violence qui entre ainsi dans le foyer de la petite fille. Le père et la mère, incarnés avec conviction par Channing Tatum et Gemma Chan, se heurtent et hésitent entre la protection de leur enfant et la nécessité d’essayer de faire condamner le violeur. Beth de Araújo sait aussi dépeindre comment la petite fille reste en proie à l’angoisse de ce qu’elle a vu sans vraiment le comprendre. Elle la montre, petit à petit, transformer son comportement, alors qu’elle hallucine et croit voir le violeur partout. On peut peut-être reprocher à la réalisatrice le pénible graphisme de la séquence du viol, filmée en temps réel, sans doute parce qu’elle a voulu faire partager au spectateur le choc subi par la jeune fille. Mais au-delà, sa direction d’acteurs impressionnante et la netteté de sa mise en scène rendent à merveille le poids moral et psychologique qui pèse sur les personnages et convainquent totalement.

Le jury a aussi remarqué le film The Friends House à qui il a curieusement décerné le Prix d’interprétation pour l’ensemble de sa distribution. On lui aurait peut-être plutôt donné le Prix de la mise en scène. Les deux coréalisateurs, Maryam Ataei and Hossein Keshavarz, dépeignent comment, dans l’Iran d’aujourd’hui, on peut arriver à maintenir une création artistique originale et moderne, tout en fourmillant de sous-entendus politiques. On pense à Jafar Panahi quand on se rend compte des ruses dont ils ont dû faire preuve pour tourner en pleine ville et en plein jour, en particulier avec des actrices aux cheveux découverts. Il faut aussi reconnaître la subtilité de certaines séquences où le spectateur est mis en demeure de choisir entre ce qui se passe au premier plan, ou plutôt au second plan. Cette caractéristique stimulante de la mise en scène des deux coréalisateurs mérite l’attention.

Une sélection riche !

Parmi les autres films de la section fictions américaines, on notera tout particulièrement la qualité de Run Amok de la réalisatrice et scénariste NB Mager. Le film a sans doute pâti d’une trop grande proximité de parcours avec Joséphine,en outre avec un sujet beaucoup plus clivant aux Etats-Unis, le port d’armes légal généralisé dans ce pays et ses terribles conséquences. Run Amok expose ce qui se passe dans un collège américain dix ans après qu’un jeune forcené y ait pénétré avec un fusil, et ait tué trois enfants et une enseignante. Celle-ci était la mère de l’adolescente que l’on suit tout au long du film, et qui avait quatre ans à l’époque. Semblant psychologiquement indemne, la jeune fille, remarquablement interprétée par une actrice prometteuse de 17 ans, Alyssa Marvin, décide de proposer pour la cérémonie commémorative des dix ans de la tuerie un petit spectacle avec un groupe de ses condisciples. Petit à petit, au fur et à mesure qu’elle progresse dans la préparation, les événements qu’elle a réfrénés pendant dix ans remontent à la surface. De ce fait, elle modifie son projet, non sans se questionner sur les ambiguïtés de ce qui est arrivé dix années auparavant. NB Mager montre avec efficacité la montée de plus en plus étouffante du passé dans l’équilibre mental de la jeune fille, mais aussi ses hésitations lorsqu’elle rencontre la mère du jeune forcené. La mise en valeur subtile et talentueuse de cette ambiguïté renforce le film. Cela lui a peut-être paradoxalement un peu nui auprès d’un jury et d’un public, probablement à Sundance sans ambiguïté quant au port d’armes. En tout cas on se devra assurément de suivre avec attention les carrières aussi bien de la réalisatrice NB Mager, que de la prometteuse Alyssa Marvin.

Plusieurs autres films de la sélection des fictions américaines ont aussi attiré le regard. On signalera ainsi le Prix spécial du premier film attribué à Bedford Park par le jury. Le film met en valeur de façon convaincante la contradiction entre l’univers de l’immigration, ici coréenne, et celui des États-Unis modernes, dans lequel une jeune femme essaie de faire sa place. On ne doit pas non plus oublier de souligner la superbe performance dans Union County de Will Poulter — que l’on aurait bien vu lui aussi pour un prix d’interprétation. Il incarne de façon stupéfiante de brio un homme condamné à un parcours organisé par la justice de 18 mois de réhabilitation surveillée, en alternative à la prison. Le réalisateur Adam Meeks le filme en une docu-fiction qui l’a sans doute un peu mis en porte-à-faux dans une manifestation où l’un et l’autre sont traités séparément.

Des documentaires pour les cinéphiles

Les cinéphiles ont été gâtés par la section de documentaire qui présentait deux films dédiés à deux metteurs en scène qui ont défriché une catégorie particulière du cinéma américain. Le Prix du montage Jonathan Oppenheim, tout d’abord, a été attribué à Barbara Forever, de la réalisatrice Brydie O’Connor, pour son documentaire sur la réalisatrice Barbara Hammer, pionnière du cinéma lesbien. Son brillant montage virevoltant met bien en valeur l’humour avec lequel Barbara Hammer savait accompagner la promotion de son mode de vie par ses films. Quant à American Pachuco: The Legend of Luis Valdez, récipiendaire du Prix « Festival favorite », ainsi que du Prix du public, il retrace de façon certes un peu banalement chronologique, mais très documentée, la vie de Luis Valdez. La carrière du grand ancien du cinéma latino aux Etats-Unis, a été marquée par La Bamba, le film de 1987 dédié à la mémoire de Ritchie Valens, mort prématurément à 18 ans, et de sa chanson fétiche homonyme. Luiz Valdez est aussi le scénariste et/ou le réalisateur de maintes autres œuvres de qualité, presque toutes dirigées vers le public de l’immigration sud-américaine aux Etats-Unis, que le film évoque utilement. Dans cette section documentaire américain, c’est Nuisance Bear, le film coréalisé par Gabriela Osio Vanden and Jack Weisman, qui a obtenu le Grand Prix du Jury. La confrontation tripolaire entre l’ours, les habitants du Grand Nord, et les touristes amateurs d’émotions, y est mise en évidence avec intelligence par les deux coréalisateurs. Ils ont produit des images épatantes, comme le transport par hélicoptère de l’ours égaré par le réchauffement climatique vers des terres qui lui sont plus propices.

Dans la section cinéma de fiction étranger, le jury décerna son prix à Shame and money, de Visar Morina, qui montre la détresse d’une famille de fermiers au Kosovo obligée de partir en ville pour survivre. Un schème relativement classique, bien traité, certes. 

On lui aura en particulier préféré dans le même registre des difficultés de la vie, le joli premier film chypriote Hold on to me de Myrsini Aristidou, d’ailleurs Prix du Public pour les films de fiction étrangers. Aristidou y met en scène une petite fille qui retrouve par hasard son père, bohème qui subsiste de petites arnaques, et a été rejeté depuis sept ans par sa mère avec qui elle habite. Petit à petit, attirée par lui, elle le suit dans ses pérégrinations, et leur touchant rapprochement est intelligemment filmé tout en mettant en valeur l’optimisme à tous crins du père malgré de nombreuses avanies. Une partition musicale pertinente, Eye in the Sky de The Alan Parson Project à l’appui, vient scander les temps forts du film à bon escient. 

Toujours dans cette section, le prix de la mise en scène revint à juste titre au réalisateur lituanien Andrius Blaževičius pour How to divorce during the war. Certes, le thème du film est relativement classique : une petite fille prise dans la séparation entre une mère industrieuse déçue par un père écrivain et cinéaste en manque d’inspiration. Mais la mise en scène mérite assurément le détour : des juxtapositions de plans judicieuses, et un suivi attentif du parcours des personnages. On apprécie également la mise en parallèle, subtile et en même temps forte, de l’inquiétude croissante face à l’annonce de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022. Le film met aussi fort bien en valeur les difficultés entre les générations récentes éprises de l’indépendance des pays baltes et celles, plutôt plus anciennes, qui regrettent le passé et l’appartenance à l’Union soviétique.

Du côté des documentaires étrangers enfin, le Grand prix du jury fut décerné à To hold a Mountain, codirigé par Biljana Tutorov and Petar Glomazić. Le film suit avec minutie la lutte des fermiers et bergers du Monténégro, alors que l’armée veut les exproprier de leurs collines et en faire un terrain d’exercice. Le film est conforté par le magnifique personnage d’une fermière âgée filmée dans son quotidien, mais aussi dans son leadership spontané de la résistance contre l’éviction.

Dans la même section, on retiendra notamment One in a million, le Prix du public du documentaire étranger. Les coréalisateurs, Itab Azzam & Jack MacInnes ont observé pendant dix ans, entre 2015 et 2025, une famille syrienne forcée temporairement à l’exil par les excès du régime. Les documentaristes ont même réussi à accompagner de leur caméra le dangereux parcours clandestin à travers l’Europe de la famille vers l’Allemagne. Ils sont ensuite revenus vers la famille chaque année. Ils montrent ainsi son implantation plus ou moins facile dans ce pays, aux portes à l’époque grandes ouvertes aux réfugiés, mais aussi la joie du retour en 2025 dans la Syrie libérée du dictateur, mais éprouvée.

Comme d’habitude en somme, Sundance 2026 a proposé un ensemble de qualité qui propulsera probablement nombre des auteurs et des acteurs des films présentés vers une belle carrière qu’on se réjouit à l’avance de suivre !

Philippe J. Maarek